He was the brightest of all the molecular biologists who ever existed in the world. He was so astonishing that he would even explain to everyone what they were doing. So that people understood the importance of their own work he would explain it to them. Which people didn't always appreciate. There are some who don't like things to be done that way. But he was extraordinarily bright. He made a... he made a speech, it must have been in 1960, on the synthesis of proteins...
[Q] I think that it was in 1957, the conference where he spoke, in particular, about the code, wasn't it? The idea of code?
That's right, the idea of code, the idea of... what are those things called, that... adaptors, yes. He had a very surprising opinion on that. In comparison to the confusion, the mess that was the synthesis of proteins, Crick's speech was extraordinarily simplifying, he brought things into perspective, he showed where we needed to look for something and where we shouldn't be looking for anything. And he was very surprising. Very surprising.
[Q] And you say that nevertheless, at the start, when you saw the Watson-Crick model, you knew Watson, and everyone was saying he was the author.
Yes. I thought Crick was one of Watson's appendages. Until he got here, he'd come over for a seminar. And then, it was clear that he wasn't a by-product...
[Q] And afterwards, towards the end of his life, Francis Crick turned towards the development of the nervous system, and all that. Did you follow what he did later on?
First he did some... I think he did a little bit of development.
[Q] Yes, he had worked with Peter Lawrence. That's right. And he also worked with Sydney.
Because Sydney and Francis were together, in a room in Cambridge, and they were hard at work there because they were both very very bright. Sydney is an extraordinarily bright guy, full of ideas, who never stops talking... I think he must have gone on for 20 hours without stopping. He's extraordinary in his own way.
C'était le plus brillant de tous les biologistes moléculaires qui ont jamais existé dans le monde. Lui était très étonnant. Il était même tellement étonnant qu'il expliquait à chacun ce qu'il faisait. Parce que pour être sûr que les gens comprennent l'importance de leurs propres travaux, il leur expliquait. Ce qui n'était pas toujours apprécié. Il y en a qui n'aimaient pas tellement ce genre de faire. Mais il était extraordinairement brillant. Il a fait un... Il a fait un laïus, ça devait être en '60, sur la synthèse des protéines...
[Q] Je crois que c'était en 1957, la conférence où il a parlé du code, en particulier, non? L'idée de code?
C'est ça, l'idée du code, l'idée des... Comment ça s'appelle les trucs qui... Des adapteurs, oui. Là c'était quand même, il avait une vue de ce truc là qui était très étonnante. Par rapport à cette confusion, à cette pagaille que représentait la synthèse des protéines, ce laïus de Crick était extraordinairement simplificateur, il mettait les choses au point, il montrait là où il fallait chercher quelque chose, là où il ne fallait pas chercher quelque chose. Et il était très étonnant. Très étonnant.
[Q] Et vous dites que pourtant, au début, quand vous avez vu le modèle Watson et Crick, vous connaissiez Watson, tout le monde disait que c'était Watson l'auteur.
Oui, j'ai pensé que Crick c'était un petit appendage à Watson, exactement. Jusqu'au moment où il est arrivé ici, il est venu faire un séminaire. Et là, il a été clair que ça n'était pas un 'by-product'...
[Q] Et après Francis Crick, s'est tourné vers la fin de sa vie sur le développement du système nerveux, tout ça. Vous avez suivi ce qu'il a fait après?
Il a fait d'abord un peu de... Je crois qu'il avait fait un tout petit peu de développement.
[Q] Oui, il avait travaillé avec Peter Lawrence C'est ça. Puis il travaillait aussi avec Sydney.
Parce qu'ils étaient ensemble, Sydney et Francis, dans une pièce à Cambridge, et là, ça usinait pas mal entre les deux, parce qu'ils étaient quand même très très brillants aussi. Sydney est un type extraordinairement brillant, plein d'idées, qui parle non stop pendant... Je pense qu'il a dû œuvrer pendant vingt heures sans s'arrêter. Il est formidable lui aussi dans son genre.